Réflexologie dentaire

par 9 Avr 2018Articles, Médecines Naturelles0 commentaires

Des médecins et dentistes ont découvert qu’il existait des relations entre les dents et les organes. Et si vos maladies venaient de vos dents ?

 Depuis le début des années 60, certains médecins et dentistes (Voll, Roths, Orsatelli, Kouby pour les plus connus), ont découvert que ces relations dents/organes peuvent avoir une importance en médecine, entre autre en cas de maladies chroniques résistantes à tout traitement ou récidivantes. En effet, une pathologie dentaire peut agir à distance sur le bon fonctionnement d’un organe et un dysfonctionnement organique peut à son tour aggraver ou empêcher la guérison d’une pathologie dentaire.


Après l’étude de milliers de cas cliniques, des cartographies ont été établies réunissant les principales relations pour chaque dent. Vous trouverez dans les tableaux ci-dessous, les relations les plus fréquemment retrouvées (issues des travaux du Docteur Albert Roths Résonances 67320 Drulingen) tout en sachant que les praticiens formés à la réflexologie dentaire ont une expérience clinique qui leur permettent d’établir des diagnostics plus précis.
Paradoxalement, en pratique on s’aperçoit que la dent causale n’est jamais douloureuse ou la douleur de la dent alterne avec le signe clinique de l’organe ou la fonction cible. Cela signifie que la dent, à l’origine de la pathologie à distance n’est pas douloureuse.

Schéma dentaire pour vous orienter et repérer le numéro des dents

 

 

Cliquez ici pour voir le tableau 1 des signes cliniques propres à chaque dent : dent naturebio dental 1

 Cliquez ici pour voir le tableau 2 des signes cliniques propres à chaque dent : dent naturebio dental 2

Brulures d’estomac et kyste dentaire


Madame B. se plaint de brûlures d’estomac périodiques depuis presque 4 ans. Aucun traitement ne semble efficace. Parallèlement, elle constate une douleur à la mastication sur la première prémolaire en bas à droite (44). Elle ne s’en est jamais préoccupée car sa dent ne lui faisait mal que de temps en temps. Devant la constance de ces deux signes, elle remarque que lorsque sa dent lui fait mal, elle n’a pas de douleur d’estomac et inversement. Une radio de la 44 permet de découvrir que la dent a perdu sa vitalité suite à un choc survenu 4 ans plus tôt. La dent présente un kyste. La racine est alors désinfectée et obturée hermétiquement par le dentiste. Le kyste a été enlevé par chirurgie. La dent et l’estomac, depuis 3 ans, n’ont plus jamais été douloureux.


Eczéma et métaux dentaires


Madame F. présente un eczéma au genou droit rebelle à tout traitement depuis 5 ans. L’examen dentaire révèle que la 2ème molaire en haut à gauche (27) est recouverte d’une couronne en céramique avec une base métallique en nickel-chrome. Les mesures électriques sur cette dent sont de 45 μA et 220 mv (normalité 6 μA et 60 mv.  La couronne retirée est remplacée par une couronne provisoire en résine. L’eczéma a disparu en 15 jours. Au bout de 6 mois, la couronne provisoire est remplacée par une couronne céramique avec une base en or. Depuis 2 ans, madame F. n’a plus jamais eu d’eczéma au genou.


Douleur au poignet et métaux dentaires


Monsieur P. se plaint d’une douleur au poignet gauche en un point bien précis qu’il apprécie à la pression et à la mobilité. L’examen dentaire révèle une couronne en nickel chrome sur la 1ère molaire en haut à droite (16). Les mesures électriques indiquent 25 μA et 190 mv. La couronne retirée, la douleur du poignet diminue mais persiste. Sous la couronne se trouve un pivot en laiton et un amalgame au mercure (22 μA, 200 mv). La douleur du poignet disparaît en totalité et instantanément après leur retrait. Une couronne provisoire en résine est posée pendant 6 mois afin de s’assurer du bon diagnostic puis elle est remplacée par une couronne en céramique. Le patient n’a plus mal au poignet depuis 1 an.


Douleur au genou et occlusion dentaire


Mademoiselle K. est marathonienne. Depuis 6 mois elle est handicapée par une douleur au genou. Tous les examens sont normaux. La question était de savoir ce qui s’était passé 6 mois auparavant. Il y a 7 mois, une couronne a été posée sur la dent 26. La patiente dit : « cette couronne m’a gênée pendant 15 jours. J’avais l’impression de buter dessus, puis je m’y suis habituée. Je ne la sens plus maintenant ». En fait, la couronne était en surocclusion. Le point de contact prématuré a été meulé et la dent remise à la bonne hauteur en une séance. Mademoiselle K. a pu reprendre normalement ses entraînements quelques jours après.


Stérilité et kyste dentaire


Madame B. se plaint depuis 3 ans d’une grosseur à la joue sans douleur. La 1ère molaire en bas à gauche (36) dévitalisée est cariée. Elle est le siège d’une infection chronique. En poussant un peu plus loin le questionnaire médical, on apprend que la patiente, qui a déjà un enfant de 8 ans, n’arrive pas à en avoir un second. La cause de cette stérilité n’est pas connue. La dent est soignée, l’infection chronique traitée. Deux mois après, madame B. est enceinte. C’est un garçon. Elle n’a pas osé l’appeler molaire mais ce sera peut-être un dentiste !


Cet article est extrait du DICODENT écrit par le Dr Catherine Rossi Editions Guy Trédaniel

 

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