Spagyrie et médecine alchimique pour les dents

par | 28 Mar 2017 | Articles, Dents et santé | 0 commentaires

La spagyrie est une branche de l’alchimie utilisant majoritairement les végétaux. La spagyrie a une vocation thérapeutique dans un concept de développement personnel. On peut l’utiliser comme support dans les maladies parodontales ou chez les personnes ayant des polycaries.
 
Car si on se réfère à la symbolique dentaire, on peut tout à fait comprendre que l’âme nourrit le corps et que le corps permet l’expression de l’âme, également dans la bouche et il y a une interaction entre ces 2 aspects dans le travail alchimique. L’alchimie est donc une médecine holistique par excellence.
 
Le soleil est la source
 
Le 1er principe alchimique est que tout ce qui constitue l’univers, la nature, la vie, la matière etc…. a une source unique. Cela implique une parenté entre chaque chose, chaque être. Cette source est le soleil, le soleil est donc la source de chaque être, source de toute vie et de toute matière. Son influence, sa lumière, est notre matière première. C’est la source à laquelle nous allons puiser, pour restaurer la vie et la santé. Puiser directement à la source solaire ou lunaire, c’est la voie que les alchimistes appellent « sèche ». En ce qui concerne la voie « humide » on va chercher cette vie primordiale au cœur de certaines créatures.
 
Séparer la vie, le caractère et le corps
 
Le 2ème grand principe alchimique veut que l’on sépare chaque élément présent dans chaque être pour le purifier et pour ensuite les réunir à nouveau. Le mot spagyrie signifie séparer (spao) et réunir (agyéro). Quand on dit séparer et réunir cela veut dire quoi ? Séparer c’est la vie, séparer la vie qui est cette énergie primordiale, séparer le caractère de chaque être, la couleur, son parfum, son expression. Séparer le corps qui est l’ensemble des sels minéraux. Les alchimistes appellent ces 3 éléments les 3 principes : mercure la vie, souffre le caractère et sel le corps.
 
Retenir la vie avant qu’elle ne s’échappe
 
Quand on parle de la vie, on fait un rapport avec l’agitation qui se décèle dans les cadavres avec souvent l’action de microorganismes tels que des levures, des champignons et autres mycoplasmes qui se développent dans un corps lorsque la vie le quitte. Nous appelons cette agitation fermentation qui produit de l’ammoniaque, des purins ou de l’alcool. Ces produits créés ont pour objectif de retenir la vie avant qu’elle ne s’échappe. Le support de la vie du végétal avec lequel nous allons faire un travail de spagyrie sera le plus souvent un alcool.
 
Mort et résurrection dans le processus alchimique
 
Le caractère des végétaux se manifeste au niveau du règne de l’espèce ou de l’individu. En travaillant avec le caractère, l’alchimiste crée une intimité avec la plante et avec son travail. Ces manipulations qui se font sur la plante, se font en parallèle d’un travail intérieur qui développe l’attention dans la relation avec ce processus. L’extraction des principes de la plante se fait par des méthodes douces où les températures ne dépassent pas celles du corps humain pour une meilleure assimilation. Cette attention est traditionnelle en alchimie. L’extrait de la plante est macéré dans l’eau. Il s’agit de faire une macération de la plante dans l’eau puis l’évaporer doucement, jusqu’à l’obtention d’une pâte à consistance de miel. Le corps est ce qu’il reste après la soustraction des 2 principes précédents. Après calcination, le lessivage, il nous reste des petits cristaux salins, l’ensemble sera donc réuni pour donner naissance à un nouvel être libéré. On parle de résurrection des plantes tuées, purifiées et muries par le travail alchimique.
 
Unité entre l’alchimiste et son travail
 
L’amour que l’alchimiste porte aux matières avec lesquelles il œuvre est le carburant qui génère le feu nécessaire à la fusion. Parmi les particularités du savoir-faire de l’alchimiste, on note l’habitude de répéter inlassablement les mêmes opérations. Ces répétitions à la lente maturation ont un effet transformateur, autant de l’alchimiste que de la plante. On remarquera également l’importance donnée à la proximité avec la matière et avec le processus qui permet une meilleure connaissance avec le processus. L’expérience personnelle doit toujours primer sur la théorie et l’alchimiste se forme et se perfectionne, et se transforme à chaque manipulation.
 
Les étapes de la préparation spagyrique
 
Revenons à la fermentation qui est le résultat de l’agitation de vie qui quitte l’être qui vient de mourir. La transformation du sucre en alcool sous l’effet des levures, ce qui permet la décomposition, c’est ce que l’on appelle la fermentation. La terre est un élément de choix pour la fermentation des préparations spagyériques originales.
Après la fermentation vient la distillation qui est une opération très importante. Distiller est quasiment une manie chez les alchimistes. La relation entre le plaisir que procurent un parfum ou une eau de vie et la capacité à guérir ou à atteindre l’extase mystique est évidente pour qui a expérimenté ces choses. On parle donc de l’art de la distillation.
La troisième phase est la cuisson. Le terme cuire désigne plusieurs choses chez les alchimistes qui ont donc plusieurs feux. Le premier feu est la chaleur qui va calciner les plantes pour les réduire à l’état de cendre. Le feu suivant est la lumière solaire ou lunaire qui est son reflet. Ce feu particulier aura une importante action de transformation, de maturation. On dit que les couleurs ont une action sur la cuisson des remèdes alchimiques, la couleur verte en particulier. Les ondes de formes sont traditionnellement employées dans les laboratoires alchimiques généralement la forme sphérique des ballons. Le vide et l’électromagnétisme sont également des feux utilisés.
Quatrième étape c’est la lixiviation ou lavation. Le feu purifie à sa manière l’eau aussi et le lessivage des cendres en particulier permet un nettoyage important. Avec de l’eau distillée, la dissolution des cendres dans l’eau puis l’évaporation permet l’obtention de sels sous forme de cristaux. Ensuite il y a une filtration et une pulvérisation dans un mortier. Vient enfin la préparation à la consommation.
 
La consommation du remède alchimique
 
Les remèdes alchimiques ont tout un art d’être consommés. Il s’agit d’une communion entre le remède et l’alchimiste, le remède et le patient qui va le prendre. Pour être consommé, la pâte obtenue va être diluée dans de l’alcool, du vin ou du miel. Des dilutions homéopathiques peuvent également être préparées sous forme de dilution ou de trituration. Hanneman qui est le créateur de cette technique de dilution homéopathique était un médecin paracelsien.
Le sucre utilisé pour les granules qui vont être imprégnées est issu de la photosynthèse dont les végétaux ont le secret, c’est un support alchimique parfait. On travaille en général en petites dilutions de 3 à 9CH car on s’est rendu compte que les grandes dilutions ont tendance à donner des remèdes alchimiques avec une action plus universelle qui perdent leurs spécificités et sont souvent peu utilisés en médecine.
 
Elixir spagyrique
 
Dans les nombreux élixirs spagyriques qui sont disponibles sur le marché, nous vous conseillons le THÉRIAQUE SP DU SUÉDOIS, qui est un élixir de tradition au grand pouvoir dépurant et curatif.  Il induit une purification des voies métaboliques grâce à une stimulation du complexe foie/vésicule biliaire. Il favorise l’élimination rénale et intestinale des toxines, il améliore les fonctions drainantes, c’est un tonique.
Ce produit, prit 15 gouttes, 2 fois par jour avant les repas, est un complément très intéressant chez les personnes ayant une maladie parodontale associée à un syndrome métabolique. Il est conseillé de garder le produit dans la bouche 1 minute avant de l’avaler afin que le principe alchimique imprègne les gencives avant de venir se diffuser dans le corps.
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